Le déficit de diversité au sein de Dalkia met en lumière des pratiques de promotion qui reposent encore trop souvent sur des logiques d’affinité plutôt que sur une reconnaissance objective des compétences et de l’expérience professionnelle.
Dans ce contexte, de nombreux salariés constatent que leurs perspectives d’évolution restent limitées, malgré leur investissement et leur qualification. Cette situation alimente un sentiment partagé d’un véritable plafond de verre, freinant les parcours professionnels et démotivant les équipes.
Les inégalités sont particulièrement marquées pour les femmes, et plus encore pour celles en situation de handicap, qui demeurent largement sous-représentées dans les postes à responsabilité. Pourtant, les compétences sont bien présentes. Ce manque de reconnaissance interroge directement les pratiques internes et la volonté réelle de promouvoir l’égalité des chances.
Au-delà des situations individuelles, ces déséquilibres ont des conséquences collectives :
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perte de motivation et de confiance des salariés,
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difficultés à fidéliser les talents,
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dégradation du climat social,
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et atteinte à la crédibilité de l’entreprise en matière de responsabilité sociale.
Pour la CGT, il est indispensable de passer des discours aux actes. Cela implique :
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des critères de promotion clairs, transparents et basés uniquement sur les compétences,
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un suivi réel des parcours professionnels,
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des actions concrètes en faveur de l’égalité femmes-hommes et de l’inclusion des personnes en situation de handicap,
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et un contrôle effectif par les représentants du personnel.
L’égalité professionnelle ne doit pas être un affichage, mais une réalité vécue par toutes et tous.
C’est un enjeu de justice sociale, mais aussi un levier essentiel de performance collective.
